Oriens Christianus 80 (1996) PDF

QUELQUES ARTICLES ISLAMOLOGIQUES DISPONIBLES Oriens Christianus 80 (1996) PDF ACADEMIA. Où donc sont passés les « polythéistes d’avant l’islam »?


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Die seit 1901 erscheinende Zeitschrift ist dem Christlichen Orient im engeren Sinn gewidmet; das heißt, sie lässt die griechische und die slawische Christenheit außen vor. Geografisch reicht ihr Gebiet von Äthiopien bis Georgien und vom Nahen Osten bis Indien und China. Entsprechend dem Programm ihres Gründers Anton Baumstark werden nicht nur Beiträge zu religiösen Themen veröffentlicht, sondern zur gesamten geistigen und materiellen Kultur der orientalischen Christen. Oriens Christianus deckt damit ein Teilgebiet der Orientalistik, aber auch der Ostkirchenkunde ab. Neben Aufsätzen und Buchbesprechungen werden Quellen in den verschiedenen Sprachen und Schriften des Christlichen Orients veröffentlicht. Die Zeitschrift, die unter internationaler Beteiligung erscheint, ist die einzige dieser Art im deutschen Sprachraum.
From the Content/Aus dem Inhalt:
– N. Armitage, The Theology of the Introduction and Sermon “De Corpore et Sanguine Christi” attributed to John Damascene
– J. Rist, Die Verfolgung der Christen im spätantiken Sasanidenreich: Ursachen, Verlauf und Folgen
– M. Tamcke, Urmia und Hermannsburg. Luther Pera im Dienst der Hermannsburger Mission in Urmia 1910–1915
– E. C. D. Hunter, Syriac Inscriptions from al Hira
– A. Desreumaux, Une inscription araméenne melkite sous une peinture copte du musée du Louve
– O. F. A. Meinardus, Vorläufiger Bericht über die Bestimmung und Datierung der koptischen Mumien von Naqlûn
– V. Six, Die äthiopischen Handschriften des Völkerkundemuseums der Universität Zürich (erster Teil)
– M. van Esbroeck, La Vie de Saint Jean higoumène de Saint-Serge par Joseph le Skevophylax
– K. Tsereteli, Die Assyrer in der Korrespondenz des Königs Irakli II. von Georgien
– G. Winkler, Weitere Beobachtungen zur frühen Epiklese (den Doxologien und dem Sanctus). Über die Bedeutung der Apokryphen für die Erforschung der Entwicklung der Riten
– I. Baumer, Das sächsische Königshaus und die Ostkirchen: die Prinzen Johann Georg (1869–1938) und Max (1870–1951) als Forscher, Sammler und Schriftsteller

Ex-éditorial : faut-il s’étonner de la volonté expansionniste islamique ? Les « esséniens » ne sont plus à Qumrân. Qui sont les chrétiens du Coran ? QUELQUES ARTICLES ISLAMOLOGIQUES DISPONIBLES SUR LE ACADEMIA. Idem,            Ist der Qur’ān in Mekka oder Medina entstanden? Tommaso Tesei, Uri Rubin, „Qur’ānic Aspects of Jewish Messianism.

The Case of Q 17:103-104 and Q 7:159″. Lecture at the Van Leer Jerusalem Institute, July 13th 2014, Jerusalem. Il est impossible de présenter ce livre sans le situer dans son contexte. C’est tardivement qu’il s’est intéressé au Coran. Nous devrons donc regarder la traduction de 2008 à la lumière de l’étude parue en 2005 et également de la recension que l’auteur lui-même en a faite en 2008. Qui sont les nazaréens du Coran ? Jésus : Prenez-moi et ma mère pour deux divinités en dehors de Dieu ?

L’impasse serait de considérer que le texte coranique désigne ici Marie, mère de Jésus, car il n’y a pas le moindre indice nulle part de l’existence d’un groupe qui ait jamais divinisé Marie. Voilà qui expliquerait pourquoi le Coran s’en prend de mille façons à la foi chrétienne. L’auteur défend l’idée du grand flou qui entourerait les débuts de tout phénomène religieux. Entre ces deux extrêmes, n’existe-t-il pas une autre approche possible ? Tout historien rencontre une difficulté avec le matériel islamologique, en ceci qu’on ne peut pas s’appuyer sur les hadith-s avant de comprendre pourquoi et comment ils ont été fabriqués, et il en est de même pour la Sîrah ou biographie de Muhammad composée deux siècles après les faits supposés.

Alfred-Louis de Prémare l’a montré mieux que quiconque. On ne fait pas d’histoire en négligeant des documents aussi importants. Le hadith manquait certes dans l’édition de 2005 du Messie et son prophète mais figure depuis longtemps sur ce site. Dans sa recension au demeurant subtile et détaillée, Joachim Gnilka a remarquablement exposé la difficulté qui était la sienne, et qui touche effectivement une question centrale. Entre un Muhammad hyperpotent et un Muhammad inexistant, le personnage historique réel apparaît et prend forme. Si l’on met de côté l’horreur du Soudan actuel, la palme du délire islamique politique et collectif revient à l’Egypte.